Une urétrite
Comment ça se présente ?
Par un écoulement franc de la verge ou plus discret, qui laisse une petite tâche dans le slip, des picotements ou des brulures (surtout en urinant), des difficultés à uriner, plus rarement des douleurs au niveau des testicules ou en éjaculant lorsque la bactérie diffuse dans les organes génitaux. Cela peut parfois se compliquer d’une atteinte de la prostate. Des signes annexes peuvent exister quand la bactérie diffuse dans le sang, tels que la fièvre, des douleurs articulaires, une conjonctivite, une éruption cutanée...
Quels examens faire ?
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Le Chlamydiae trachomatis est facilement détectable sur le premier jet d’urines (urines du matin si possible) par une « PCR ». La sérologie (recherche dans le sang) est inutile.
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L’ ECBU (= examen cytobactériologique des urines) : on peut y voir une augmentation des leucocytes (= globules blancs), ce qui montre l’infection, ainsi que le ou les bactéries responsables parfois. Mais tout ce qui pousse dans les urines n’est pas forcément une IST ou une bactérie à traiter.
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Le prélèvement urétral (on racle un coton tige dans l’urètre) : on peut y voir le ou les bactéries responsables parfois.
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Le prélèvement de la gorge sera discuté en fonction des symptômes et de vos pratiques sexuelles.
Comment traiter ?
Par des antibiotiques :
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Par la bouche, soit des cyclines (100 mg matin et soir une semaine) soit par azithromycine (1 gramme en une prise une fois)
- ET par une injection intramusculaire (dans la fesse) de 500 mg de ceftriaxone. Les alternatives sont 400 mg de céfixime par la bouche si l’injection est impossible ou 2 g de spectinomycine en cas
d’allergie.
Dernière mise à jour le 15 septembre 2009
